Ô Toi qui es chez Toi
dans le fond de mon cœur.
Laisse-moi Te rejoindre dans le fond de mon cœur.
Je m’offre à Ton amour dans le fond de mon cœur.
Glorifie Ton Saint Nom dans le fond de mon cœur.
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Aujourd'hui, nous nous arrêtons devant le témoignage lumineux de celui qui a été une lampe allumée jusque dans les ténèbres du bunker du camp de concentration d'Auschwitz : St Maximilien Marie Kolbe.
Ce qui frappe dans cette histoire n'est pas seulement sa décision de prendre la place d'un autre dans le bunker de la mort. C'est le fait que sa seule présence a transformé l'atmosphère du bunker. Là où tout devait conduire à la peur, il a fait naître l'espérance. Là où régnait la mort, il a rappelé que Dieu demeure présent.
Les témoignages rapportent que le bunker, habituellement rempli de cris, de révolte et d'angoisse, fut marqué par la prière conduite par Kolbe. Avec les autres condamnés, il chantait des cantiques, récitait le chapelet et encourageait ses compagnons. Les gardes eux-mêmes remarquèrent le climat inhabituel qui régnait dans cette cellule de condamnés.
À travers St Maximilien, nous apprenons qu'une seule personne unie à Dieu peut apporter la paix là où règne l'angoisse juste par la qualité de sa présence. #fetedelatoussaint #tousappelésalasaintet nous!
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Nous sommes à quelques jour de la fête de la Toussaint. C'est le jour où l'Église honore la foule innombrable de femmes et d'hommes qui, à travers les siècles, ont été de lumineux témoins du Christ.
Je vous propose de nous arrêter à nouveau sur le témoigne de vie lumineux et inspirant de certains d'entre eux, notamment celui de Daphrose et Cyprien Rugamba. Leur parcours nous rappelle que la sainteté peut s'épanouir au sein du mariage et de la vie familiale. Au milieu des défis de leur époque, ils ont choisi de faire rayonner l'amour de Dieu jusqu'au don total d'eux-mêmes.
Voici le récit des dernières minutes avant leur mort :
7 avril 1994, vers 10h30...
À peine le portail ouvert par le veilleur, le chef des soldats s’adresse à Cyprien qui vient à sa rencontre avant même que le groupe lourdement armé ne soit entré dans la parcelle : « Alors, Rugamba, tu es toujours chrétien ? » Cyprien répond : « Oui, je suis très chrétien. Mon costume de danseur est préparé. Si le Roi m’appelle, j’entrerai au ciel en dansant. » Les soldats rassemblent la famille : le père, la mère, 7 enfants et une petite cousine. Lorsque Daphrose comprend que l’heure de sa mort est proche, elle demande la permission d’aller saluer une dernière fois Jésus dans sa présence eucharistique. Pour toute réponse, elle reçoit un coup de crosse sur l’épaule. Elle est pliée en deux. Un soldat va devant le tabernacle et tire avec son arme. Les hosties sont répandues sur le sol.
Toute la famille est rassemblée dans le jardin, sur la gauche du portail, là où se trouve une espèce de petite rotonde. Les membres de la famille se tiennent debout en deux rangs quand les soldats font feu. Tous s’écroulent sur le sol. Avec les parents, sont assassinés Émérita (22 ans), Serge (19 ans), Cyrdy (16 ans), Dacy (12 ans), Cyrdina (10 ans), Ginny (7 ans) et la petite cousine Gabriella Zitoni (5 ans). Seul un des garçons est légèrement blessé et sauve sa vie en faisant le mort.
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